Genève
Situation proche de Lausanne. Ils ouvrent petit à petit les voies bus aux vélos. Pour les contre-sens même des voies assez étroites sont mixtes (3.50 m). Sinon, des voies larges de 4.50 m sont mixtes là où il y a assez de place. A la descente, cela se négocie plus facilement.

Zurich
La situation est assez difficile. Quelques voies de 3 m mais d’avantage de plus de 4 m sont ouvertes aux cyclistes, mais toujours dans des tronçons sans carrefour. Ils y a des problèmes avec les taxis, qui dont autorisés à emprunter les voies bus.

Fribourg
Une bonne partie des voies bus est ouverte aux cyclistes (env. 40-50%). La mixité se décide au cas par cas, sans critères de largeur et de pente. Pas de plainte de la part des chauffeurs.

Berne
La situation est excellente, mixité pour des voies de 3.5 m, certaines aussi de 3 m. La pente ne joue pas de rôle dans le choix d’ouvrir la voie. Au début les chauffeurs de bus étaient réticents, mais la mixité se passe aujourd’hui très bien et les chauffeurs l’ont petit à petit acceptée.

Bâle
A Bâle. il y a relativement peu de voies bus, mais elles sont toutes ouvertes aux cyclistes : dès 3.20 m en mixité, dès 4.25 m – 4.5 m ils peignent une bande cyclable à droite de la voie. Il n’y a jamais eu de problème avec les chauffeurs de bus. Le débat est maintenant lancé car les taxis veulent pouvoir aussi y rouler, mais les cyclistes y sont totalement opposés.

Données récoltées le 11 avril 2005 auprès des responsables « vélo » des villes mentionnées

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