A l’occasion du renouvellement des exécutifs communaux, nous avons tenu à recueillir les avis de tous les candidats aux Municipalités de l’agglomération lausannoise à propos de la « politique vélo » et de la mobilité. Vous trouverez ci-dessous leurs réponses dans leur intégralité.

Amis cyclistes, il est important de voter afin de désigner des candidats qui s’engageront sincèrement en faveur d’une meilleure prise en compte de nos attentes!

 

Pour rappel, nous avions réalisé une enquête similaire auprès des candidat-e-s lors des élections fédérales d’octobre 2011.

Début décembre 2015, la ville de Berne annonce lancer une « Velo-Offensive » qui hisserait la capitale au rang de « ville du vélo en Suisse » , avec un objectif ambitieux de doubler la part modale du vélo, soit passer de 11% actuellement à 20% à l’horizon 2030. Ceci principalement en rendant la pratique du vélo plus sure et plus confortable, grâce à pas moins de 130 mesures. Au même moment, la municipalité lausannoise présentait un rapport-préavis en réponse à un postulat déposé au Conseil communal demandant lui aussi un véritable « Plan vélo ». Ce document « catalogue » fait le bilan de la « politique vélo » de la ville au cours des précédentes législatures et annonce des mesures et réalisations à venir. Suite à sa lecture attentive, on doit reconnaître que passablement a été fait, principalement au gré des chantiers et opportunités ; nous avons remarqué également que les besoins des cyclistes sont mieux reconnus lors des projets. Ceci dit, en tant qu’association de défense des intérêts des cyclistes et de promotion du vélo, on ne peut s’empêcher de rester sur notre faim, notamment par rapport à ce qui se fait ailleurs. En termes de report modal, reprenant les objectifs jugés ambitieux du PALM, il s’agit de « faire évoluer la part modale de 1% en 2005 à 4-5% à l’horizon 2020 pour les secteurs à topographie favorable » (p. 5 du rapport). Ces taux doivent probablement correspondre à la situation actuelle en certains endroits, on ne peut dès lors pas réellement parler d’objectifs ambitieux. Il est nécessaire d’en finir avec le sempiternel argument de la pente, et temps de s’engager ensemble dans une politique plus volontariste, en prenant notamment en compte l’essor du vélo électrique, de plus en plus répandu dans l’agglomération. Plusieurs candidats jugent par exemple réaliste d’atteindre une part modale de 10%. En outre, en tant que ville-centre, Lausanne se devrait de jouer un rôle moteur et montrer la voie à suivre aux communes de la couronne.

A cette occasion, nous avons également souhaité réaliser le portrait filmé et contrasté de trois cyclistes vivant dans l’agglomération, qui nous disent pourquoi ils font du vélo, leurs joies et difficultés… (nous les diffuserons au fur et à mesure de leur réalisation)

Lausanne

Ouest lausannois

Est Lausannois

Plus loin…

 

Questions aux candidats à la Municipalité de Lausanne

1. Quel est votre rapport au vélo?

2. Quel est, selon vous, le potentiel du vélo comme alternative à la voiture et aux transports publics dans votre commune et dans l’agglomération (objectifs de report modal)?

3. Soutenez-vous l’initiative fédérale vélo (www.initiative-velo.ch) lancée par PRO VELO et une vingtaine d’organisations partenaires ?

4. Comment entendez-vous renforcer la continuité et la cohérence d’un réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération?

5. A l’image de Bâle, appuyez-vous l’idée de profiler Lausanne comme ville pilote pour l’expérimentation de nouvelles mesures, comme le tourner-à-droite autorisé pour les vélos ? (il s’agit d’autoriser cette manœuvre pour les seuls cyclistes lorsque le feu est rouge, si les conditions de sécurité le permettent ; la loi actuelle contraint à la pose coûteuse de feux spécifiques pour les cyclistes)

6. Avec près d’un ménage lausannois sur deux qui ne possède pas de voiture, êtes-vous favorable:

– à la suppression de places de stationnement en surface qui permettrait la création d’aménagements cyclables sur des itinéraires stratégiques pour les vélos où l’espace est fortement contraint (ex.: rue Pépinet)?

– au développement de zones 30 en ville?

 

Nom et prénom : Birchler Jean-Christophe

Parti : Vert’libéral

Commune : Lausanne

1. En tant qu’ingénieur en planification de la mobilité, le vélo fait partie intégrante de ma vie professionnelle. Je prends systématiquement en considération les besoins des cyclistes dans les projets de réaménagements routiers sur lesquels je travaille. Je collabore également en ce moment avec Région Morges et la Ville de Lausanne pour la création d’une Voie verte d’agglomération, entre St-Prex et Lutry.

Du point de vue personnel, j’ai cessé de faire du vélo en arrivant dans l’agglomération lausannoise (j’en faisais pourtant à Genève !). Je n’ai d’ailleurs plus de vélo et n’en achèterai pas tant qu’un local correct ne sera pas installé par le propriétaire de mon immeuble (sur demande de ma part, cela devrait arriver bientôt).

J’ai également soutenu financièrement l’association Recyclo à Lausanne.

2. Le vélo présente un potentiel, mais il est extrêmement variable selon les itinéraires (Nord-Sud ou Est-Ouest). A Lausanne, l’arrivée des vélos électriques a changé la donne, mais également créé d’autres problèmes liés à la vitesse atteinte par ces véhicules.

Le vélo a bien évidemment sa place dans le « mix d’accessibilité » de l’ensemble des quartiers de Lausanne, et les normes en stationnement le rappellent. Néanmoins, le domaine public n’étant pas extensible à l’infini, des priorités doivent être définies pour concentrer nos efforts et nos investissements sur les axes présentant le plus fort potentiel, quitte à différer l’aménagement d’autres secteurs.

La mobilité est de plus en plus diversifiée, l’essor des trottinettes en est la preuve. L’aménagement doit ainsi faire preuve de la plus grande souplesse possible pour répondre au mieux à l’ensemble des usagers.

Ma priorité à Lausanne est plus piétonne que cyclable, mais ne l’exclut de loin pas.

3. Non, mais je ne m’y opposerai pas non plus.

Elle a le défaut d’encourager l’intervention de la confédération dans des objets de compétence et d’enjeux locaux. Elle a également l’avantage de faire en sorte que l’OFROU rétablisse les réseaux à proximité des jonctions autoroutières.

La multimodalité demande de l’intelligence et une interprétation évolutive des besoins. Aucun moyen de transport ne devrait être mis en avant dans la Constitution fédérale.

4. La voie verte Est-Ouest est un bon moyen.

Les aménagements cyclables sont également renforcés sur chaque Axe fort de transport public urbain prévu à court terme.

Une information pourrait également être lancée pour mieux concilier automobilistes et cyclistes, qui sont souvent tous deux en tors lors de conflits.

5. Je salue les projets pilotes en matière de mobilité. Lausanne devrait être moteur en ce sens.

Concernant le tourner-à-droite cycliste, cette mesure pourrait même être étendue à la voiture… à l’image du Québec.

Plus de souplesse doit être recherchée, mais pas à n’importe quel prix. Le besoin de nouveaux feux, impliquant de reprogrammer partiellement le carrefour, limite à mon sens la pertinence de cette mesure pourtant si simple. Nous attendrons que l’OFROU adapte sa règlementation et accepte des investissements plus légers.

6. En effet, près d’un Lausannois sur deux ne possède pas de voiture. Néanmoins, c’est la marche qui doit être favorisée en priorité, suivi des dispositifs permettant de la rende plus efficace (transports publics, télécabines urbaines, trottoirs roulants, vélos, trottinette, voiture…).

En ce sens, je suis favorable au report des places de stationnement en souterrain pour libérer l’espace public et l’attribuer aux modes de transports les plus pertinents sur l’axe considéré. Pas uniquement aux cyclistes !

Concernant les zones 30 km/h en ville, elles sont un moyen économique et rationnel de satisfaire bon nombre d’usagers. Je suis donc favorable à leur extension, même si Lausanne est d’ores et déjà passablement équipé en ce sens. Les contresens cyclables sont probablement une question plus importante ici.

 

Nom et prénom : Buclin Hadrien

Parti : Solidarités

Commune : Lausanne

1. Je l’utilise occasionnellement.

2. Le vélo est le moyen de transport le plus efficace pour des trajets de courte à moyenne durée en ville de Lausanne. Le vélo représente donc sans conteste une alternative sérieuse aux nombreux déplacements réalisés à l’heure actuelle en voiture. En tant que tel, un report modal des transports individuels motorisés vers les transports à vélo et les transports publics doit constituer une priorité politique. Compte tenu de l’état insuffisant des infrastructures cyclistes en ville de Lausanne, l’investissement public dans ces dernières est urgent. L’objectif à moyen terme doit être d’évoluer vers des centres-ville sans voitures.

3. Oui.

4. Les tracés des pistes cyclables doivent être améliorés afin de constituer un réseau sécurisé et continu permettant de circuler fluidement en ville de Lausanne. Les vélos doivent circuler en priorité sur la route, où des pistes cyclables sécurisées doivent être érigées, quitte à réduire la place dévolue à la voiture ; et non pas sur les passages piétons où les vélos électriques créent un stress et un risque de plus pour les piétons. Des places de stationnement sécurisées pour vélos doivent être créées et pas seulement à la gare de Lausanne. Enfin une série de mesures doit être promue afin de populariser et de faciliter la circulation à vélo : droit d’utiliser les voies de bus, autorisation permanente du tourner à droite, autorisation de rouler dans les rues à sens unique et feux de signalisation dédiés aux vélos.

5. Oui, je soutiens cette expérimentation à Lausanne.

6. Je soutiens en effet ces deux mesures. Je suis notamment pour une généralisation des zones 30 en ville.

 

Nom et prénom : Manuel  Donzé

Parti : Le Centre PDC- Verts Libéraux

Commune : Lausanne

1. Je suis très favorable au trafic cycliste en ville de Lausanne. Personnellement j’utilise peu mon vélo en ville. J’utilise les transports publics l’hiver (ou à pied), et ma vespa l’été.

Je pense qu’un certain nombre de problématiques touchent à la fois et de manière comparable les piétons, les cyclistes et les ceux qui se déplacent avec des deux roues motorisés.

2. A Lausanne, le potentiel peut être important, malgré la pente de la ville. Mais il faut songer à plus de pistes cyclables, à plus de possibilités dans le M2 de pouvoir prendre les vélos pour remonter, à une plus grande sécurité, et à un meilleur respect des automobilistes vis-à-vis des cyclistes.

3. Complètement.

4. Les communes doivent se mettre d’accord pour avoir un véritable réseau cohérent, et non pas avoir des pistes qui s’arrêteraient aux frontières.

5. oui j’y suis favorable.

Je suis aussi favorable à laisser les cyclistes utiliser les voies de bus.

6.

– Oui en respectant un certain équilibre

– Oui

 

Nom et prénom : Florence Germond, Oscar Tosato et Grégoire Junod (réponse commune)

Parti : Parti socialiste

Commune : Lausanne

1. Nous comptons parmi nous une fervente cycliste : Florence Germond se déplace en priorité en vélo, sauf si les distances sont très courtes (à pied) ou très longues (en train). Grégoire Junod est plus porté, en ville, sur la marche à pied, comme Oscar Tosato qui en revanche a été dans sa jeunesse un cycliste convaincu et continue à pratiquer le vélo en vacances.

2. Nous voulons être ambitieux et viser, pourquoi pas, 10% ! Nous en sommes loin avec une part modale de 1% aujourd’hui, mais la tendance est favorable et la collectivité peut et doit l’encourager.

Le programme du Parti socialiste lausannois pour la législature 2016-2021, qui contient les engagements que nous prenons auprès des électeurs, marque notre attachement à la mobilité douce et résume nos propositions ainsi (p.23) :

Encourager la mobilité douce : aujourd’hui, la politique en faveur des des vélos et des piétons se résume parfois à un coup de peinture jaune ou blanche sur la chaussée. Lausanne doit agir et lancer de nouveaux projets, tels qu’une augmen- tation du nombre de rues à contresens cyclistes, des pistes cyclables en site propre et des places de stationnement pour vélo, voire d’expérimenter la possibilité de tourner à droite au feu rouge. De véritables réseaux attractifs pour les cyclistes et les piéton-ne-s doivent être créés. Il faut aussi mettre à jour régulièrement la carte « Lausanne à vélo » dont la dernière version date de 2009.

A noter qu’entre l’adoption et la parution de ce programme, à l’été 2015, et aujourd’hui, l’une de nos demandes s’est déjà réalisée puisqu’une nouvelle carte a vu le jour.

3. Nous comptons parmi nous une membre fondatrice de PRO VELO Lausanne, qui a présidé l’association pendant ses dix premières années d’existence, et nous soutenons tous trois fermement cette initiative !

4. Il faut évidemment mettre en place des infrastructures telles que des passerelles ou franchissement pour éliminer certains obstacles. La passerelle reliant le quartier de Maillefer à Bellevaux est un excellent exemple à suivre pour de futures réalisations !

Plus généralement, il faut poursuivre le marquage de bandes et pistes cyclables en ayant une attention particulière pour la sécurité. A cela s’ajoute la nécessité de développer une offre de stationnement, notamment à proximité des commerces au centre-ville, réservée aux vélos.

Très pragmatiquement, concrétiser les mesures des deux générations du Projet d’agglomération Lausanne-Morges apportera déjà son lot de changements significatifs. Il faut évidemment continuer à proposer des projets pour la prochaine génération. Dans un récent préavis au Conseil communal (2015/83), la Municipalité a réaffirmé sa vision ambitieuse pour le vélo à Lausanne.

5. La signalisation et les infrastructures routières sont aujourd’hui faites pour la voiture et souvent inadaptées pour l’usage du vélo : ce qui est malheureusement une infraction au sens de la loi (tourner-à-droite) découle d’infrastructures inadaptées. Il faudrait à mon sens soit modifier la loi, soit modifier l’infrastructure (feux cyclistes oranges clignotants).

6.

– Oui. Nous avons d’ailleurs exprimé clairement au cours de la législature cette position, et l’avons reprise dans notre programme dans lequel nous demandons de « réduire la forte emprise du stationnement sur l’espace public au centre- ville » (p. 23).

– Oui. Là également, cette revendication figure en bonne place dans notre programme (p. 23 aussi). Le Parti socialiste lausannois s’était d’ailleurs engagé fortement par le biais d’un postulat déposé en commun avec les Verts et le POP, présenté en conférence de presse en 2013 (http://www.ps-lausanne.ch/2013/03/22/conference_30km_h/).

Notre programme est disponible en entier ici : http://www.ps-lausanne.ch/nos-idees/le-programme-2016-2021

Il peut être envoyé en version papier sur simple demande à info@ps-lausanne.ch

 

Nom et prénom : Natacha Litzistorf

Parti : Les Verts

Commune : Lausanne

1. Je pratique le vélo pour mes loisirs et principalement en dehors des villes car je ne suis pas très à l’aise quand il y a beaucoup de trafic ; je trouve que les voitures passent trop près des cyclistes. Par ailleurs, mon vélo a été volé dans le garage à vélo de mon immeuble. Je vis toutefois avec un homme dont c’est le moyen de transport quotidien, mais aussi le sport favori (il fait entre 5’000 et 7’000 km de vélo par an). Nous n’avons pas de voiture et sommes sociétaires de Mobility. Nous sommes donc 100% pro-mobilité douce et transports publics.

2. Ce potentiel est très important et le vélo constitue une véritable alternative. Mais pour que le report modal se fasse vers le vélo, il faut le faciliter. Les déplacements sécurisés et des places de stationnement intelligemment conçues (dans les immeubles et l’espace public) sont des clés de succès. Lausanne est certes une ville en pente, mais des mesures existent pour faciliter les déplacements notamment en créant une continuité des cheminements vélos sécurisés sur des voiries peu pentues. Il faut pour cela, comme c’est possible maintenant, mettre les rues à sens unique accessibles aux vélos (avec une information/éducation des conducteurs de voiture afin d’éviter de se faire insulter sur son vélo car la pratique n’est pas très connue et une bonne signalisation). Il faut aussi faire connaître (importance de la communication) ces parcours  « plus faciles pour mieux négocier les pentes de notre ville » aux cyclistes.

3. Oui, je suis en faveur de toute initiative qui favorise la mobilité douce. Ainsi, il faut une cohabitation harmonieuse de tous les modes de déplacement doux.

4. Je pense qu’il faut continuer à ancrer la politique du vélo dans le projet d’agglomération Lausanne-Morges. C’est avec cette gouvernance que nous pourrons assurer un maillage cohérent à l’échelle de l’agglomération (éviter que le maillage d’une commune ne se rattache pas au maillage de la commune voisine, comme c’est encore trop souvent le cas). Ça, c’est pour la partie publique. Pour ma part, j’établirais aussi des collaborations avec les milieux économiques/avec les entreprises. Pour un report modal vers le vélo au quotidien et à l’échelle de l’agglomération, il faut inciter les entreprises qui le peuvent, à mettre à disposition des douches, par ex. D’autres mesures d’incitation pourraient être négociées avec les entreprises pour inciter les collaborateurs à prendre leurs vélos. Dernier point, Lausanne, en tant que ville centre de l’agglomération, doit montrer l’exemple et être le moteur de cette thématique.

5. Je suis en faveur d’expérimenter toutes solutions qui pourraient sécuriser le cycliste sur la route. Dans mon activité professionnelle, j’aide à concevoir des espaces publics en participation et surtout avec l’idée d’expérimenter avant de pérenniser. Je suis convaincue que c’est la meilleure manière de faire des choix adéquats : on pose des objectifs, on imagine plusieurs mesures qui pourraient atteindre au mieux ces objectifs, on les teste et surtout on les évalue (ça, c’est mon côté politologue, profilée évaluation de politiques publiques). Bref, je suis en faveur de projets pilotes ce type.

6. Je suis en faveur de la diminution des places de stationnement de TIM en ville. Le tout est d’accompagner cela par une offre efficiente pour le report modal des TIM vers les transports publics et la mobilité douce (piétonne et cycliste) se fasse. Il faut aussi revoir notre politique des parkings TIM et surtout de leur localisation en fonction des pôles de report modal.

A noter : nous ne maîtrisons pas le stationnement privé (malgré toutes les tentatives que nous – Les Verts- avons faites au niveau du Conseil communal).

Pour les zones 30, c’est une bonne option car elle vise à apaiser les quartiers. Toutefois, il y a tout un effort à faire de bonne information et même d’éducation afin que ces zones soient utilisées comme elles devraient l’être. Sinon, beaucoup d’incompréhension et d’énervement surgissent et peuvent induire des comportements contre-productifs par rapport aux objectifs visés.

 

Nom et prénom : PAYOT David

Parti : POP&Gauche En Mouvement

Commune : Lausanne

1. Personnellement: utilisation quotidienne pour mes déplacements! Un moyen de déplacement rapide, amusant, et un moyen de faire du sport en même temps. Je pense rouler 2’000 à 4’000 km par an…

2. A Lausanne, on part de très bas en matière de part modale du vélo, mais il y a un potentiel important. 10% serait un bon objectif pour la prochaine législature… Les carrefours sont souvent mal adaptés, et pourraient bénéficier de mesures spécifiques (tourner à droite généralisé pour les vélos, sécurisation contre les véhicules qui obliquent, présélections, amélioration des détecteurs aux feux, amélioration des phases des feux dans certains cas). Le cycliste est particulièrement désécurisé dans le trafic lorsqu’il monte, pour des raisons de vitesse, et c’est donc là que je vois les priorités.

3. Oui!

4. Un des objectifs me paraîtrait une meilleure consultation des usagers et une prise en compte de leur expertise de terrain. Les aménagements cyclables sont encore trop souvent faits là où la place le permet, plutôt que là où le besoin s’en fait sentir… Le lien entre Bussigny et Lausanne devrait être drastiquement amélioré (aménagement d’un parcours continu).

5. Oui, c.f. Question 2!

6.

– suppression des places de stationnement: oui. Et éviter les bandes cyclables placées entre la route et les places de parc en épi.

– développement des zones 30 et des zones de rencontre. A Lausanne, la cohabitation piéton-vélo est aussi assez harmonieuse lorsque les vélos montent; à utiliser dans les zones piétonnes…

 

Nom et prénom : Pidoux Jean-Yves

Parti : Les Verts

Commune : Lausanne

1. Je n’ai plus de vélo actuellement, me déplaçant essentiellement à pied et en train. Mais j’ai toujours pensé – et je pense encore – que le vélo est une des inventions qui témoigne de la bonté de l’être humain.

2. Ce potentiel est considérable, même à Lausanne, ville en pente. Il faut évidemment continuer à renforcer les solutions qui permettent de l’avantager encore : pistes et bandes cyclables, soutien aux vélos électriques (subvention à l’acquisition et au changement des batteries, installation de bornes de recharge)

3. Oui, à condition que les vélos dans la nature n’empiètent pas sur les chemins pédestres et ne constituent pas une gêne pour la faune.

4. Le projet « Axes forts » doit continuer à se préoccuper de la continuité des itinéraires pour les vélos.

5. Je suis en faveur d’une telle expérimentation. Ce tourner à droite existe pour les voitures dans les villes américaines, et ne pose pas de problème. Il ne devrait a fortiori pas en poser pour les vélos, si les cyclistes restent prudents à l’égard des tonnes d’acier qui passeront au vert en venant de leur gauche.

6. Je suis évidemment pour la diminution progressive des places de stationnement en ville, dans la mesure où cette diminution correspond en effet à la baisse de l’équipement des ménages en voitures. Toutefois, la Ville ne possède que peu de maîtrise sur le stationnement privé, qui reste prédominant.

Et toute mesure visant à la tranquillisation du trafic dans les quartiers est bienvenue, dans la mesure aussi où elle est soutenue par les habitant-e-s.

 

Nom et prénom : Blanc Mathieu

Parti : PLR

Commune : Lausanne

1. Quel est votre rapport au vélo?

J’ai une vision positive des vélos et des cyclistes qui offrent un moyen agréable et écologique de se déplacer tout en faisant du sport… Si je n’en pratique quasiment plus,  j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’en faire plus jeune.

2. Quel est, selon vous, le potentiel du vélo comme alternative à la voiture et aux transports publics dans votre commune et dans l’agglomération (objectifs de report modal) ?

Lausanne, de par sa topographie, demeure une ville difficile pour le vélo. Surtout l’hypercentre. Cependant, plusieurs tendances contribuent à augmenter l’importance du vélo, je pense notamment à l’arrivée des vélos électriques.

Il y a donc un potentiel de développement du vélo pour de courts trajets pendulaires (vers le campus, p.ex.), et au sein de la ville. Je suis conscient que pour se réaliser, ce potentiel a besoin d’une politique favorable (cf. ci-dessous). Le but étant de permettre une coexistence pacifique et sûre des cyclistes, piétons et automobilistes.

Concernant les transports publics, il faut viser une complémentarité, notamment avec le M2. En effet, les TP ont à Lausanne un rôle particulier d’ascenseur urbain. Il faut veiller à ce que les cyclistes puissent, le cas échéant, monter « d’un étage » en TP.

3. Soutenez-vous l’initiative fédérale vélo (www.initiative-velo.ch) lancée par PRO VELO et une vingtaine d’organisations partenaires ?

Oui, je soutiens l’initiative tout en soulignant que le respect des compétences cantonales dans le domaine est un point important.

4. Comment entendez-vous renforcer la continuité et la cohérence d’un réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération ?

Pour s’assurer d’un développement cohérent du réseau de pistes cyclables, il faut qu’il soit correctement pris en compte au niveau des instruments de planification communaux et intercommunaux.

A Lausanne il s’agit du PALM et du PDCom.

J’entends donc faire en sorte que le potentiel du vélo soit affirmé dans le cadre de la révision du PDCom et que ce dernier prévoie le développement du réseau cyclable (en quantité et qualité). Notamment, il faudra que le PDCom s’assure de la complémentarité du réseau lausannois avec celui des communes avoisinantes.

5. La ville de Lausanne favorise aujourd’hui la création de contresens cyclables lorsque cela s’avère possible afin de rendre les cheminements à vélo plus directs et pratiques : seriez-vous favorable à ce type de mesures au sein de votre localité ?

Oui ; notre actuel Municipal PLR Olivier Français le promeut d’ailleurs.

6. En cas d’élection, quelles mesures prendriez-vous en priorité afin de promouvoir – ou pas – la mobilité cycliste ?

A. Continuer à développer le réseau cyclable, notamment en construisant des pistes cyclables en site propre et en soutenant la planification d’un réseau cohérent.

B. Prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des cyclistes.

C. Le développement urbanistique de Lausanne est une aubaine pour le vélo. Des quartiers entiers sortent de terre (ex : Plaines du loup). Ces quartiers permettront de donner une juste place au vélo dès leur conception.

 

Nom et prénom : Pierre Antoine Hildbrand

Parti : PLR

Commune : LAUSANNE

1. Quel est votre rapport au vélo?

En tant que père de famille, j’utilise fréquemment le vélo, avec mes enfants, en été. Il s’agit pour moi d’un loisir.

2. Quel est, selon vous, le potentiel du vélo comme alternative à la voiture et aux transports publics dans votre commune et dans l’agglomération (objectifs de report modal) ?

Lausanne, de par sa topographie, demeure une ville difficile pour le vélo. Surtout l’hypercentre. Cependant, plusieurs tendances contribuent à augmenter l’importance du vélo, je pense notamment à l’arrivée des vélos électriques.

Il y a donc un potentiel de développement du vélo pour de courts trajets pendulaires (vers le campus, p.ex.), et au sein de la ville. Je suis conscient que pour se réaliser, ce potentiel a besoin d’une politique favorable (cf. ci-dessous). Le but étant de permettre une coexistence pacifique et sûre des cyclistes, piétons et automobilistes.

Concernant les transports publics, il faut viser une complémentarité, notamment avec le M2. En effet, les TP ont à Lausanne un rôle particulier d’ascenseur urbain. Il faut veiller à ce que les cyclistes puissent, le cas échéant, monter « d’un étage » en TP.

Ndlr, pour comparaison : « Quant aux cyclistes, l’idée est de passer leur part à 5% en 2020 par des aménagements spécifiques. », extrait d’une tribune parue le 27 janvier 2016 dans 24 heures.

3. Soutenez-vous l’initiative fédérale vélo (www.initiative-velo.ch) lancée par PRO VELO et une vingtaine d’organisations partenaires ?

Oui, je soutiens l’initiative.

4. Comment entendez-vous renforcer la continuité et la cohérence d’un réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération ?

Pour s’assurer d’un développement cohérent du réseau de pistes cyclables, il faut qu’il soit correctement pris en compte au niveau des instruments de planification communaux et intercommunaux.

A Lausanne il s’agit du PALM et du PDCom.

J’entends donc faire en sorte que le potentiel du vélo soit affirmé dans le cadre de la révision du PDCom et que ce dernier prévoie le développement du réseau cyclable (en quantité et qualité). Notamment, il faudra que le PDCom s’assure de la complémentarité du réseau lausannois avec celui des communes avoisinantes.

5. La ville de Lausanne favorise aujourd’hui la création de contresens cyclables lorsque cela s’avère possible afin de rendre les cheminements à vélo plus directs et pratiques : seriez-vous favorable à ce type de mesures au sein de votre localité ?

Oui ; notre actuel Municipal PLR Olivier Français le promeut d’ailleurs.

6. En cas d’élection, quelles mesures prendriez-vous en priorité afin de promouvoir – ou pas – la mobilité cycliste ?

A. Continuer à développer le réseau cyclable, notamment en construisant des pistes cyclables en site propre et en soutenant la planification d’un réseau cohérent.

B. Prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des cyclistes.

C. Le développement urbanistique de Lausanne est une aubaine pour le vélo. Des quartiers entiers sortent de terre (ex : Plaines du loup). Ces quartiers permettront de donner une juste place au vélo dès leur conception.

 

Candidats au Conseil communal de Lausanne

Nom et prénom : Matthias Bürcher

Parti : Verts

Commune : Lausanne

1. A Zürich, mes premiers 24 ans, j’ai utilisé le vélo pour tous les déplacament, car c’était une ville avec un traffic encore gérable et avec des pistes de vélo. Arrivant à Lausanne, 1989, j’ai dû constater pas seulement le problème topologique, mais que le vélo n’y a pas sa place, ni par des pistes ou d’autres aménagements. Je me suis donc résigné de passer en piéton au quotidien, ce que je fais maintentant avec pas mal d’adresse (entretemps je suis aussi asthmatique, ce qui limite les efforts). J’utilise le vélo dans le weekend et les vacances et mes enfants l’utilisent souvent, mais jamais j’aurais penser devoir expliquer aux enfants en âge scolaire t’utiliser le trottoir pour le vélo.

2. Cela n’a pas changé. Le vélo est le moyen de prédilection pour les déplacements jusqu’à 4 kilomètres, pour les pendulaires et pour les élèves et étudiants (incompréhensible que des enfants vont en voiture à l’école). Mais pour ce faire, il faudrait que les trajets en vélo à Lausanne soient plus sûrs, plus commodes et qu’il y ait en abondance la place pour parquer un peu partout. Je regrette que le projet de vélib ne démarre pas. Dans une ville de la taille de Lausanne, il devrait en avoir 2-3 à chaque station de bus.

3. Oui j’ai signé

4. Il faut travailler avec des mesures sur le plan du déclassement des routes, des mesures de construction en augmentant des pistes cyclables sur les routes, voire tester une cohabitation avec les lignes de bus. Finalement il faudra permettre aux vélo à passer à deux sens ou c’est possible. Il y a là parfois une contradiction, car on ralentit la route avec des places de parc en alternance gauche-droite, mais pour les vélo cela devient plus dangereux. Surtout il faudrait voir comment on peut améliorer la qualité de l’air des routes, à plein d’endroit c’est très dûr de faire l’effort du vélo avec l’air qu’on doit inspirer. Les masques ne devraient pas être nécessaire.

5. Oui, c’est que j’ai dit dans 4 avec «deux sens » (je suis suisse-allemand).

6. En 1ère priorité celle qui réduisent le traffic.

En 2ème priorité celle qui créent un réseau vélo.

En 3ème priorité un soutien au libre-service. (Le libre service devrait être utile aussi à Lausanne avec a verticalité. Il y a des fois qu’on aimerai combiner plusieurs modes dans un trajet : vélo à Ouchy, métro, vélo Riponne-Bergières.)

 

Nom et prénom : Dubas Daniel

Parti : Les Verts

Commune : Lausanne

1. Je fais régulièrement du vélo, notamment pour mes déplacements professionnels en ville. Je m’engage pour une politique nettement plus proactive, comme c’est aujourd’hui déjà le cas à Berne ou à Bâle. C’est pour cette raison que je suis membre de Pro Vélo depuis de nombreuses années.

2. A mon avis, le vélo a de beaux jours devant lui. Avec le développement des vélos électriques, l’excuse de la pente comme obstacle tombe effectivement, notamment à Lausanne. Cependant, beaucoup considèrent qu’il est encore beaucoup trop dangereux de faire du vélo en ville, et il manque cruellement d’infrastructures sûres, de chemins conviviaux et d’un stationnement convenable.

3. Oui, je soutiens l’initiative fédérale pour le vélo sans réserves.

4. Il est essentiel d’assurer un financement substantiel des infrastructures pour la mobilité douce, dans le cadre du PALM et avec les subventions fédérales octroyées pour les projets d’agglomération. Mais il s’agit également de rendre les chemins cyclables plus sûrs et agréables ainsi que de mettre à disposition davantage de places de stationnement pour les vélos (y compris des stations de recharge pour les vélos électriques). Finalement, il faudrait réfléchir à une nouvelle priorisation des travaux de la voirie, en déblayant par exemple les voies cyclables avant les routes en hiver.

5. La ville de Lausanne favorise aujourd’hui la création de contresens cyclables lorsque cela s’avère possible afin de rendre les cheminements à vélo plus directs et pratiques : seriez-vous favorable à ce type de mesures au sein de votre localité ?

Tout-à-fait, en respectant le plus possible la sécurité des cyclistes.

6. En cas d’élection, quelles mesures prendriez-vous en priorité afin de promouvoir – ou pas – la mobilité cycliste ?

Je souhaite proposer une véritable offensive pour le vélo en ville, un programme ambitieux sur plusieurs années, à l’instar de ce que la ville de Berne a récemment décidé de mettre en place.

 

Nom et prénom : Evéquoz Séverine

Parti : Les Verts lausannois

Commune : Lausanne

1. C’est vital, j’en ai besoin.

J’en fait tous les jours pour me rendre à mon travail, 40 minutes / jour

(Lausanne‐Genève avec le petit Brompton) Petit à petit, cela devient un art de

vivre.

2. Très grande, à Lausanne, Les Verts encouragent l’aménagement d’infrastructures (bandes, pistes cyclables, places vélos, achat de vélo électriques, tolérances entre les piétons et les cyclistes, etc..) Il est bien certain qu’en ville, cela est plus facile.

Mais l’émergence de nouvelles formes de vélos est nécessaire, elle doit aussi être encouragée, pour permettre aux gens des campagnes de faire de même, plus facilement. Je pense aux formes compactes.

3. Oui, de fait.

4. En intégrant au mieux cette thématique dans les politiques d’aménagement, planifications. En sensibilisant les plus jeunes et les familles. En montrant l’exemple. Enfin, en demandant au TL de tolérer les vélos et de ne pas contrer la politique. Les sociétés de TP doivent être des partenaires, non pas des adversaires (les tl mettent facilement des amendes, surtout pour les petits vélos sans fourres dans le m2).

5. De fait.

6. Je continuerai l’action déjà en cours, au travers d’initiatives telles que postulats et motions, j’encouragerai surtout la Municipalité à sensibiliser les acteurs de la construction, les transports publics et les acteurs privés pour qu’ils proposent des initiatives. Dans ma pratique du vélo: il manque des places pour accrocher son vélo. Il faut plus d’ateliers de réparations pour que les jeunes. Des voyages tels qu’ Altertour (FR) devraient être promus beaucoup plus.

Investir dans le vélo, c’est investir dans la santé.

 

Nom et prénom : Friedli Yann

Parti : VERTS

Commune : LAUSANNE

1. Rencontre récente ! (vélo électrique pour les déplacements que je ne fais pas à pieds, mais aussi pour avoir la liberté de ne pas prendre les transports publics)

2. Grand potentiel, permet une plus grande liberté, pas dépendant ni des horaires ni des bouchons

3. oui

4.  De vraies pistes cyclables continues (quelles sont vos propositions à ce sujet ?)

5. Oui, si les cycliste y sont en sécurité (bonne signalisation pour les automobilistes)

6. En cas d’élection, quelles mesures prendriez-vous en priorité afin de promouvoir – ou pas – la mobilité cycliste ?

De vraies pistes cyclables continues,   avec une séparation la plus visible possible avec les autres véhicules (marquage sonore ou séparation architecturale).

 

Nom et prénom : Jean-Marie Fürbringer

Parti : Vert’libéral

Commune : Lausanne

1. J’ai un vélo depuis mon adolescence et ça toujours été un élément important pour me sentir « libre ».

Actuellement j’ai un vélo de ville que j’utilise pendant la bonne saison pour aller au travail plusieurs fois par semaine.

Je suis membre du « panier à deux roues ».

2. C’est vrai que Lausanne se prête pas  énormément au vélo à cause du dénivelé. Les métros et le bus TL sont pas très pratiques pour chargé un vélo. Dans une ville des US où j’ai voyagé il y quelques années, les bus avaient une plateforme à l’avant pour accueillir les vélos et c’était gratuit 😉

Probablement que le vélo électrique est une option intéressante pour une ville comme Lausanne bien que ça pause quelques problèmes de sécurité

3. J’en sais rien encore. « Elle a le défaut d’encourager l’intervention de la confédération dans des objets de compétence et d’enjeux locaux. Elle a l’avantage de faire en sorte que l’OFROU rétablisse les réseaux à proximité des jonctions autoroutières. »

4. La voie verte Est-Ouest est un bon moyen.

Les aménagements cyclables sont également renforcés sur chaque Axe fort de transport public urbain prévu à court terme.

Il y a des exemples dans les villes du nord de l’Europe qui font envie

5. Parfois dans la volonté d’être pilote on ressent le besoin d’être meilleur que les autres. Je suis plutôt motivé par une recherche pragmatique et pratique de solutions à nos problèmes

6. En effet, près d’un Lausannois sur deux ne possède pas de voiture. Néanmoins, c’est la marche qui doit être favorisée en priorité, suivi des dispositifs permettant de la rende plus efficace (transports publics, télécabines urbaines, trottoirs roulants, vélos, trottinette, voiture…).

En ce sens, je suis favorable au report des places de stationnement en souterrain pour libérer l’espace public et l’attribuer aux modes de transports les plus pertinents sur l’axe considéré. Pas uniquement aux cyclistes !

Concernant les zones 30 km/h en ville, elles sont un moyen économique et rationnel de satisfaire bon nombre d’usagers. Je suis donc favorable à leur extension, même si Lausanne est d’ores et déjà passablement équipé en ce sens.

 

Nom et prénom : Michaud Gigon Sophie

Parti : Les Verts

Commune : Lausanne

1. Je suis membre de Pro Velo, je défends la pratique du vélo institutionnellement/politiquement depuis que je suis entrée au Conseil communal en 2007.

J’ai à titre personnel une remorque pour les enfants et un système de follow-me pour la plus grande, cela nous permet de faire du vélo en famille

Pour moi, le vélo, c’est la liberté, c’est un sentiment que j’adore…je vois du paysage, j’avance vite, je fais du sport, c’est top !

2. Il y a un fort potentiel. Nous sommes bien loin de l’exemple danois.

Les trains régionaux, les BHNS, le tram devront favoriser de façon fluide ce report modal, qui est en bus plutôt restreint actuellement.

3. Oui. Et en tant que membre de la direction de Pro Natura, j’ai soutenu le « oui » au moment de la prise de décision sur un soutien à l’initiative.

4. Comment entendez-vous renforcer la continuité et la cohérence d’un réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération ?

Je siège au sein de la CPPR (commission de politique régionale) et une de nos marottes est de se coordonner avec les autres parlements communaux afin de développer des politiques communes, l’élaboration de pistes cyclables en est une car il faut une continuité entre les communes de l’agglomération. Déposer un postulat commun ; les Verts à Lausanne ont été actifs, il s’agit de ne pas relâcher la pression.

5. Et comment ! C’est clair !

6. Les mêmes que je prends depuis bientôt 10 ans au Conseil communal, lorsque j’ai demandé via un postulat une continuité pour les deux roues entre le Flon et Sévelin ; en soutenant les places vélos (sûres et couvertes aussi, comme prochainement à la gare), la continuité des trajets (ascenseur ou rampes, signalétique, contresens, etc), lorsqu’on augmente les circuits cyclables, il faut aussi augmenter la visibilité de ces tronçons.

En m’engageant aussi pour réduire la place de la voiture en ville.

 

Nom et prénom : Misiego Céline

Parti : POP

Commune : Lausanne

1. Le vélo est pour moi un moyen très agréable de se déplacer, offrant une totale liberté.

2. Le vélo, couplé aux services publics pour les personnes dont la mobilité ne permet pas l’utilisation du vélo, représentent le meilleur moyen de se déplacer en ce qui conerne le transport de personne.

3. Je l’ai soutenue dès le début et continuerait à la soutenir

4. Continuer de créer de nouvelles pistes cyclables et augmenter la prévention auprès des automobilistes pour permettre une meilleure collaboration et plus de sécurité sur la route.

5. Oui je suis pour !

6. Oui et oui

 

Nom et prénom : David Raedler

Parti : Les Vert-e-s lausannois-e-s

Commune : Lausanne

1. Cycliste depuis de nombreuses années, je ne me déplace quasiment qu’en vélo à Lausanne et environs. Le vélo représente indéniablement le moyen de transport (et de loisirs) le plus agréable, logique et intelligent. Pour le surplus, je considère également le vélo comme un sport, que je pratique en parallèle à mes déplacements.

2. Le potentiel du vélo à Lausanne est énorme. Malgré la déclivité parfois marquée de la ville, plusieurs mesures peuvent sans grand problème être prises afin de favoriser son usage au sein de la population, ceci également pour des personnes qui ne seraient pas particulièrement sportives. Outre les avantages personnels qui découlent de l’utilisation du vélo (dont en particulier en termes de santé publique), ce moyen de transport permet également d’absorber une partie du transit et des déplacements. Les problèmes de congestion du trafic, de pollution et de nuisances sonores en ressortent donc améliorés. De plus, une diminution du nombre de voitures sur la route peut laisser espérer une diminution du nombre d’accidents, qu’ils impliquent d’autres voitures, des piétons ou des vélos.

Ainsi, et à mon sens, la favorisation du vélo en milieu urbain à Lausanne (qui doit passer par plusieurs mesures, cf. point 6 ci-dessous) doit à terme viser un report d’environ 10% du trafic sur ce moyen de transport. Si l’on compare Lausanne à d’autres grandes villes suisses (dont notamment Berne et Bâle), la capacité de croissance du vélo y est encore énorme. C’est dans ce but qu’il convient de travailler.

Enfin, il est indéniable que le vélo électrique doit jouer un certain rôle dans la favorisation du vélo en tant que véritable moyen de transport efficace. Il est donc nécessaire de travailler également sur cet aspect.

3. Bien évidemment ! J’ai également participé aux récoltes de signatures, principalement sur les stands des verts, mais à deux reprises également en lien avec ceux de Pro-vélo.

4. Deux mesures principales doivent à mon sens être prises afin de développer un véritable réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération.

– En premier lieu, il convient de développer un réseau continu et dense de pistes cyclables qui dépassent les seules frontières de la commune de Lausanne, pour s’étendre à la fois à l’est et à l’ouest. Les inconvénients qui sont parfois invoqués quant à la déclivité nord-sud de la ville doivent également être pris en compte dans l’élaboration des voies cyclables, notamment en développant des traversées horizontales tout au long de la ville. Enfin, il convient de développer l’idée qui avait été émise il y a quelques années d’utiliser les abords des rails de train (axe est-ouest) pour y ajouter des pistes cyclables permettant de relier, à plat, Renens à Pully.

– Deuxièmement, les pistes cyclables existantes et à développer doivent être sécurisées et, dans la mesure du possible, transformées en véritables voies cyclables sûres et protégées des autres véhicules. Ceci passe notamment, là où la largeur de la route le permet, par l’installation de petits pylônes sur le sol qui démarquent clairement pistes cyclables et « pistes à voitures ».

5. Etant de Lausanne, j’en profite déjà passablement et suis entièrement pour leur développement. Outre les avantages évidents qu’ils offrent en termes de mobilité, ils permettent également de « légaliser » une pratique cyclable qui est logique mais parfois dangereuse, soit d’emprunter certaines routes à contresens, sur le bord droit. Ainsi, par une voie dédiée à contresens, le cycliste peut profiter d’un chemin plus sûr.

6. Les mesures suivantes me paraissent être des priorités :

– autoriser (à l’image de ce qu’avait fait Bâle) le passage des vélos au feu rouge, du moins là où le type de croisement le permet ;

– développer les pistes cyclables ainsi que les contresens cyclables, et les rendre plus sûrs en les distinguant clairement des voies à véhicules ;

– développer le cheminement est-ouest (entre Renens et Pully), notamment par l’utilisation des abords des voies CFF (d’entente avec les CFF évidemment) ;

– développer toujours plus les places de stationnement à vélos, en particulier aux abords de la gare, et y inclure un stationnement sécurisé efficace ;

– favoriser les manifestations sportives et culturelles autour du vélo ;

– favoriser les « dimanches sans voiture » au bord du lac, en y autorisant évidemment les vélos (en style « slow-up » plusieurs fois par années).

 

Questions aux candidats aux Municipalités des communes de l’agglomération lausannoise

1. Quel est votre rapport au vélo?

2. Quel est, selon vous, le potentiel du vélo comme alternative à la voiture et aux transports publics dans votre commune et dans l’agglomération (objectifs de report modal) ?

3. Soutenez-vous l’initiative fédérale vélo (www.initiative-velo.ch) lancée par PRO VELO et une vingtaine d’organisations partenaires ?

4. Comment entendez-vous renforcer la continuité et la cohérence d’un réseau cyclable à l’échelle de l’agglomération ?

5. La ville de Lausanne favorise aujourd’hui la création de contresens cyclables lorsque cela s’avère possible afin de rendre les cheminements à vélo plus directs et pratiques : seriez-vous favorable à ce type de mesures au sein de votre localité ?

6. En cas d’élection, quelles mesures prendriez-vous en priorité afin de promouvoir – ou pas – la mobilité cycliste ?

 

Ouest lausannois :

Bussigny

Aucune réponse.

 

Chavannes-près-Renens

Aucune réponse.

 

Crissier

Nom et prénom : Damien Canart

Parti : Rassemblement des Opinions Libres de Crissier – ROLC

Commune : Crissier

1. Je possède un vélo. Je n’en fais pas assez souvent, la majorité de mes déplacements se faisant en voiture pour des raisons de sécurité et de facilité professionnelle.

2. Le vélo est une alternative mais il fait aussi partie des solutions de progrès de nos sociétés du vieux continent.

Je m’explique nous ne pouvons pas croître indéfiniment, produire indéfiniment, consommer indéfiniment.

Vivre avec le vélo comme nouveau moyen de locomotion, c’est réapprendre à « vivre » son déplacement comme quelquechose de ludique, de sportif, de récréatif et de conscient.

Prendre les clefs de sa voiture tous les jours, pour nous rendre au travail, ou pour de petites courses, c’est une habitude, un mode de fonctionnement, que la société industrielle, libérale et néo-libérale nous a inculqué au fil des décennies.

Avec un tout petit peu de recul, on se rend compte, que prendre un moyen de transport qui pèse entre 12 et 20 fois notre poids pour se déplacer semble tout à fait aberrant.

Que permet donc le vélo … en dehors d’un désengagement de nos axes routiers … ?

– Moins d’embouteillage pour Crissier qui est une des villes les plus touchée par ce problème, notamment à cause de notre sortie d’autoroute,

– Une meilleure santé, se déplacer en vélo, nous oblige à faire de l’exercice, un déplacement régulier et quotidien créée une accoutumance, comme pour beaucoup de sport, et un sentiment de bien-être lié à l’effort,

– Plus de sociabilité, en effet, être à vélo c’est être à l’extérieur, et pas dans son véhicule, c’est être obligé de faire confiance aux autres utilisateurs, c’est se faire signe lorsque l’on se croise, comme pour les motards, c’est donc plus de communication entre humains, … Arrêtés à un feu, les cyclistes hésitent à ne pas se dire bonjour ou simplement à engager une conversation !

– Une alternative économique, et une source de croissance … de décroissance … ou de revenu, un vélo coûte bien moins cher qu’une voiture … à tous les niveaux … c’est donc une source de dépense pour d’autres secteurs de l’économie que sont les voyages, les dépenses de bien-être, etc…

– L’éclosion ou le retour à une économie de proximité, en perdant l’habitude de nous rendre en voiture dans de grands centre commerciaux facilement, nous nous rendons plus aisément chez notre fournisseur local (boulanger, épicier etc … )

– Et enfin, de la bienveillance, et plus de qualité de vie, … ce qui se fait moins vite ne se ferait-il pas mieux ?!

3. Oui je la soutiens. Comme chef de projet et d’entreprise, j’aimerais qu’il y ait des objectifs concrets et des délais, mais ce n’est pas toujours possible pour un texte de loi.

4. Comme conseiller communal ROLC à Crissier, j’ai présidé, entre le 12.01.2016 et le 08.02.2016 la commission en charge du préavis de mobilité douce 80-2011-2016 qui a produit un rapport circonstancié à destination des conseillers du conseil communal de Crissier, rapport qui est disponible sur le site de la commune de Crissier à l’adresse suivante: http://www.crissier.ch/pdf/rapports_preavis/80_2016_rapport.pdf

Il indique en détail ma manière de voir, en partenariat avec les 6 autres membres de la commission, de concevoir la mobilité et de l’introduire au sein de la ville de Crissier en accord avec le PALM 2012.

Ce préavis et le financement du tronçon de mobilité douce (piste cyclable entre Bussigny et Crissier au niveau de l’entrée d’autoroute) a dans la foulée été accepté par le conseil.

Le crédit 390.000 CHF a été voté, et les travaux commenceront dès le mois d’avril.

5. A l’image d’Amsterdam ou de Copenhague, je souhaite que le vélo devienne un moyen de locomotion à part entière pour un changement de notre mode de déplacement.

Je suis originaire de Bruxelles une ville où la permanence des embouteillages et du trafic est une véritable catastrophe pour la qualité de vie et pour la population.

Les embouteillages à Crissier, c’est une réalité, avec la croissance de la population qui est poussée par la municipalité en place, à savoir 3500 habitants de plus à l’horizon 2025, et avec tous les autres projets en cours dans l’ouest Lausannois, quelques soient les solutions au niveau du trafic voiture, nous ne pourrons éviter plus d’embouteillages.

Il n’est donc pas possible de continuer avec nos vieilles habitudes de locomotion.

6. Avec près d’un ménage lausannois sur deux qui ne possède pas de voiture, êtes-vous favorable:

– à la suppression de places de stationnement en surface qui permettrait la création d’aménagements cyclables sur des itinéraires stratégiques pour les vélos où l’espace est fortement contraint (ex.: rue Pépinet)?

Oui je suis favorable à cette mesure, si et étant donné que les solutions alternatives à la locomotion en voiture sont présentes en abondance. De plus nous nous engageons à Crissier dans cette voie durant les 10 prochaines années … Train, Bus à Haute vitesse, Tram et donc naturellement plus de place pour le Vélo.

– au développement de zones 30 en ville?

Je souhaite et c’est inscrit dans mon programme que la rue du Centre à Crissier soit passée en zone 30, les véhicules actuellement ne se déplacent d’ailleurs pas à plus de 30 km.

 

Ecublens

Nom et prénom : Maeder Christian

Parti : Ecublens forum d’opinions libres

Commune : ECUBLENS

1. J’ai la chance de pouvoir me rendre à mon travail à pied, je n’utilise donc mon vélo que pour les loisirs.

2. Le potentiel est grand, vu la topographie de l’Ouest lausannois, mais doit plutôt être considéré comme complémentaire aux transports publics performants (métro m1, train).

3. Oui, c’est une bonne initiative.

4. En continuant la collaboration avec les autres communes et le SDOL et en profitant des requalifications routières pour améliorer la situation des cyclistes.

5. Oui, là où la sécurité le permet. Comme municipal des travaux, j’ai déjà défendu activement et avec succès une requalification permettant la mise en place de cette mesure à  Ecublens (contre-sens cyclable à la rue de Bassenges).

6. La mise en place rapide de stations « bike and ride » sécurisées permettant aux cyclistes de prendre le métro m1 ou le train à Renens, pour leurs déplacements professionnels.

 

Jouxtens-Mézery

Nom et prénom: Luc Recordon

Parti: Les Verts.

Commune: Jouxtens-Mézery.

1. Sympathisant. Un handicap aux jambes m’empêche de le pratiquer personnellement.

2. Important.

3. Oui, notamment comme membre du comité de l’ATE-VD.

4. En agissant au sein des schémas directeurs de l’agglomération lausannoise, notamment le SdNL.

5. Comme il n’y a pas de sens interdits à Jouxtens-Mézery, cela ne joue pas.

6. Poursuivre la politique de modération du trafic que je mène comme municipal à Jouxtens-Mézery depuis des années.

 

Prilly

Nom et prénom : Mattia Maurizio

Parti : Les Verts

Commune : Prilly

1. J’ai toujours aimé me déplacer à vélo. C’est un moyen de transport que j’affectionne pour les petits trajets. Il est simple d’utilisation, rapide et disponible. Il est vrai qu’après 30 ans de vélo « classique », je suis passé au vélo électrique qui ouvre aussi de nouvelles voies dans une région où la topographie peut être dissuasive.

2. Le potentiel est important, car c’est objectivement le moyen de transport le plus rapide en ville et le moins encombrant. Il est cependant clair qu’il faut donner envie de se déplacer par ce moyen en créant, plutôt que des bandes cyclables, des véritables parcours cyclables dans la ville, à l’écart de la circulation afin d’allier sécurité, convivialité et vitesse de déplacement.

3. Absolument, il est d’ailleurs incroyable qu’il faille passer par une initiative populaire pour un tel texte qui devrait figurer dans la Constitution depuis longtemps.

4. Il faut déterminer les principaux axes de déplacement et étudier par quels chemins nous pouvons faire passer les cyclistes en tenant compte de la topographie et de la circulation. Dans l’idéal, créer des parcours passant par des chemins peu fréquentés, des zones 30, des contresens. Dans tous les cas, il faut cesser de faire du cycliste le parent pauvre du réseau routier. Pour ce travail, il me semble indispensable de collaborer avec PRO VELO.

5. Absolument.

6. Création de parcours avec une signalisation relativement importante qui permettrait également de rendre visible que les déplacements à vélo sont possibles et rapides.

 

Renens

Nom et prénom : Maystre Tinetta

Parti : Les Verts

Commune : Renens

1. Cycliste, je pratique le vélo presque quotidiennement pour mes déplacements, profitant certes du fait que mon lieu de travail est à proximité (Ouest lausannois). La combinaison vélo – transports publics me permet d’élargir l’horizon au besoin. Il faut garder à l’esprit que la pratique du vélo ne peut convenir à l’ensemble de la population, pour des questions pratiques ou de santé, mais je crois néanmoins à l’attractivité de la mobilité douce et au potentiel d’un transfert modal. Une visite à Copenhague il y a 2 ans m’en a convaincue ! C’est un enjeu pour rendre nos villes durables.

2. Ce potentiel est important dans notre région. Il y a beaucoup à faire pour le rendre attractif, et plus sûr. La cohabitation entre modes de transports convient pour les cyclistes chevronnés, mais ne va pas de soi pour tout le monde.

3. Oui

4. Les communes du SDOL collaborent et montent des projets en commun pour assurer la cohérence des mesures. Il faut poursuivre cet effort. Mais l’échelle communale n’est pas à négliger, que ce soit pour le stationnement, les adaptations locales et les solutions ad’hoc à trouver parfois.

5. Oui. La ville de Renens a déjà mis ce système en place au moment de la mise en œuvre des zones 30 dans les quartiers en 2010. Cela permet de faciliter la perméabilité et de différencier les modes de transports en privilégiant les vélos. Ce système mériterait d’être encore plus répandu pour être mieux compris par l’ensemble des usagers.

6. Poursuivre la promotion de la mobilité douce (vélo et piéton) déjà concrétisée par la modération de la circulation dans les quartiers et travailler sur les franchissements des voies ferroviaires. Accompagner et concrétiser la mise en œuvre du projet des axes forts (tram-BHNS) qui ont un volet mobilité douce en collaboration avec les usagers (concertation). Mettre sur pied la vélostation à la gare de Renens, ainsi qu’une meilleure signalétique à l’échelle de l’agglo. Encourager à la pratique du vélo  (balades accompagnées, par ex).

 

Nom et prénom : Patricia Zurcher Maquignaz

Parti : Parti socialiste

Commune : Renens

1. Je n’en possède pas, car en tant que traductrice indépendante, je travaille chez moi. Et mon sport, c’est plutôt la course à pied. Mais si je devais me déplacer pour mon travail, dans la mesure du possible, je le ferais à vélo, ou en cumulant transports publics et vélo !

Ravie aussi de voir que l’on peut aussi, depuis un certain temps, louer des vélos à Renens. Avec la proximité des hautes écoles, c’est un plus évident !

2. À mon avis, le potentiel est  important, il n’y a qu’à voir l’explosion des besoins en places de stationnement pour vélos à la gare de Renens !

3. Oui.

4. La collaboration entre les communes du SDOL s’intensifie de plus en plus et c’est à cette échelle d’abord que nous devons agir. À quoi bon avoir un super réseau de pistes cyclables dans sa ville si les villes voisines n’ont rien… ? Renens, en tant que chef-lieu de district, doit donner l’exemple et venir avec des propositions pour l’Ouest lausannois. Elle y travaillera déjà dans le cadre de la préparation de l’arrivée du tram, puisque des pistes cyclables protégées sont prévues sur ce trajet. Mais l’instauration d’un certain nombre de contresens cyclables dans les sens uniques par exemple devrait permettre une circulation plus fluide aussi pour les cyclistes.

5. Ah, ben voilà, je viens d’y répondre ci-dessus… Oui, pleinement favorable, à condition que la sécurité des cyclistes soit entièrement garantie par une largeur de route suffisante et une vitesse maximale adaptée (zones 30).

6. Je commencerais par proposer à la Municipalité l’élaboration d’un « plan vélo » semblable à celui qui a été demandé à Lausanne. Je demanderais aussi une étude pour définir les zones de la ville où il serait possible d’instaurer des contresens cyclistes ; je veillerais de près à ce que le nombre de places de stationnements vélo soit suffisant dans les nouveaux projets de logement, de bâtiments scolaires, etc., Je proposerais aussi de nouvelles campagnes de promotion du vélo en permettant aux habitants de tester gratuitement ce mode de transport durant une ou plusieurs semaines… L’instauration de nouvelles zones 30 serait une piste à étudier aussi.

 

Est lausannois:

Lutry

Aucune réponse.

 

Belmont-sur-Lausanne

Aucune réponse.

 

Bourg-en-Lavaux

Nom et prénom : Schwaab Jean Christophe

Parti : PS et indépendant-e-s de gauche

Commune : Bourg-en-Lavaux

1. J’en ai beaucoup fait enfant et pendant mes études. Je n’en pratique quasiment plus pour raisons de santé. Mes enfants s’y mettent gentilement.

2. Le potentiel est plus important dans l’agglomération que dans une commune viticole comme Bourg-en-Lavaux, très pentue et comprenant de nombreux chemins et routes de vignes étroits, très raides et sans visibilité. Le potentiel est cependant important sur les grands axes à destination des agglomérations de Lausanne et Vevey ainsi que pour relier les pôles de transports publics (en particulier la gare de Cully).

3. Oui.

4. Il convient à mon avis de renforcer les bandes cyclables sur les axes à destination de Lausanne et de Vevey.

5. Oui.

6.

– Renforcer les bandes cyclables sur les axes à destination de Lausanne et Vevey, sur l’axe « haut-bas » de la commune, ainsi que vers les gares de la commune, en particulier celle de Cully.

– Augmenter le nombre de places de parc pour vélos, en particulier près des pôles de TP.

– Réfléchir à la création de contresens cyclistes.

 

Paudex

Aucune réponse.

 

Pully

Nom et Prénom : Chavan Jean-Robert

Parti : Union Pulliérane – Vaud Libre

Commune : Pully

1. Je ne suis pas cycliste. Notre parti s’intéresse à ces questions de mobilité douce, notamment en ce qui concerne  »le dernier km », en complément des transports en commun. Plusieurs membres de notre formation sont cyclistes.

2. D’une manière générale on peut supposer que le potentiel est très grand. La commune de Pully, pour sa part, se caractérise géographiquement par une forte dénivellation entre le lac et les Monts de Pully. Le potentiel du vélo peut être aussi envisagé dans la commune sous l’angle de la motorisation électrique.

3. oui

4. Il est toujours possible d’étudier le développement des pistes cyclables ou des aménagements réservés et bien délimités sur certains tronçons de trottoirs.

5. Cette possibilité pourrait au moins être mise à l’étude.

6. Il n’y a pas, à mon sens, de mesure prioritaire à prendre pour le moment en la matière car la Romandie est encore bien en retard sur ces questions par rapport à une ville comme Zürich où j’ai été étonné de voir assez récemment l’importance du trafic cycliste. Je pense que la progression des déplacements avec le vélo est tout d’abord une question d’état d’esprit dans la population. A certains endroits on est plus en avance qu’à d’autres.  Pour les pouvoirs publiques, faut-il répondre progressivement et corrélativement à la demande, selon l’évolution des pratiques et des perceptions, ou faut-il devancer ces dernières par une offre accrue des aménagements, au risque de faire du  »dirigisme », peut-être inutile, de surcroît ? La réponse est loin d’être simple, tant il apparaît qu’en Romandie automobilistes et cyclistes s’apprécient peu, avec une voiture  »reine » au détriment de la petite reine.

 

Nom et prénom : Chevallaz Jean-Marc

Parti : PLR.Les Libéraux-Radicaux

Commune : Pully

1. Je pratique le vélo tous les jours pour me rendre à mon travail

2. Il faut savoir que notre commune présente un dénivelé important entre Pully-Port et les Monts-de-Pully. De mon côté, l’alternative à la voiture est liée aux déplacements à la piscine ou pour une balade en famille. Lors de mes déplacements sur Genève, je privilégie l’utilisation du vélo du fait d’un relief relativement plat.

3. Oui, je soutiens l’initiative.

4. La mobilité croissante de la population a engendré une urbanisation constante du territoire. La ville de Pully est intégrée Schéma Directeur de l’Est Lausannois (SDEL) et considérée comme une ville-centre du PALM. De ce fait de nombreux projets d’aménagement vont être entrepris. C’est dans ce cadre que les réflexions relatives aux réseaux cyclables doivent être faites et encouragées.

5. Oui, pour autant que la largeur des rues ne mette pas en concurrence un vélo et une voiture. Ces zones de contresens doivent être clairement délimitée. De plus, il est important d’éduquer certains cyclistes qui oublient les principes fondamentaux de la circulation et de la sécurité.

6. Pour moi, il s’agira d’intégrer la réflexion « mobilité cycliste » aux différents projets d’aménagement des voies de circulation afin de promouvoir ce moyen de transport bon pour la santé et respectueux de l’environnement.

 

Nom et prénom : Masmejan Lydia

Parti : PLR

Commune : PULLY

1. Je pratique volontiers le vélo comme sport. Je possède un vélo de course et un vélo traditionnel. Je fais régulièrement des sorties à vélo de plusieurs heures.

2. Cette alternative existe et doit être développée par une meilleure sécurisation. Le problème réside essentiellement dans la sécurisation.

3. Oui je pense que la demande est bien-fondée et très bien.

4. A Pully, nous nous occupons de ce problème dans le cadre du PALM. Nous développons les pistes cyclables pour assurer une traversée vers Lausanne sur des pistes cyclables.

5. Oui j’y suis très favorable et nous l’avons aussi fait à Pully notamment à l’avenue de l’Avenir à Pully et sur d’autres routes de Pully. C’est une mesure que nous appliquons chaque fois que c’est possible.

Nous avons également mis en place deux grands parcs de vélo aux gares de Pully et Pully Nord, subventionnés par le canton et la Confédération. Nous venons de signer et j’y étais favorable une Convention de subventionnement dans ce sens avec le Canton. Nous intégrons aussi de notre argent communal et j’y suis favorable.

6. Assurer une meilleure sécurisation, notamment par le développement continu et déjà idéologiquement soutenu des pistes cyclables.  Je ne pense pas qu’il soit bien que les vélos soient mêlés aux voitures. Cela conduira à un surcroît d’accidents. On doit absolument sécuriser les trajets par le développement de pistes cyclables sûres.  On trouve d’autres cheminements parfois que le long de la route principale. Tel sera le cas pour la traversée Pully-Lausanne.

Je soutiens le vélo. Il fait partie de ma vie, je le pratique.

 

Nom et prénom : Viredaz Ferrari Anne

Parti : Les Verts

Commune : Pully

1. Enfant, je me rendais à l’école à vélo, mais aujourd’hui je préfère me déplacer à pied ou en transports publics.

2. Je pense qu’il y a un réel potentiel, même à Pully qui est une ville en pente, handicap qui peut être compensé aujourd’hui grâce aux vélos électriques,  mais pour que davantage de personnes optent pour le vélo, il est indispensable d’offrir de meilleures conditions de sécurité.

3. Oui

4. Par la collaboration intercommunale, l’échange d’expériences et la définition de « standards » d’aménagement de pistes cyclables au sein du PALM afin d’assurer la continuité,  la cohérence et la sécurité.

5. Oui

6. Je veillerai à ce que tout projet d’aménagement urbain prenne en compte les impératifs de la mobilité douce et accorde davantage d’importance aux déplacements des piétons et des cyclistes. J’estime aussi qu’il est nécessaire de consulter les intéressés et les associer à l’élaboration des projets afin qu’ils puissent faire part de leurs expériences et de leur connaissance du terrain.

 

Nom et prénom : Zolliker Marc

Parti : Socialiste

Commune : Pully

1. Je ne suis pas un grand cycliste, mais je me déplace presque uniquement à pied et en transports publics dans l’agglomération lausannoise.

2. L’agglomération lausannoise n’est pas le meilleur terrain de jeu pour les cyclistes, mais avec la montée en puissance du vélo électrique de nouvelles perspectives s’ouvrent. Notre plan directeur de la mobilité douce vise une part de 4 % de déplacements en vélo à l’horizon 2020-2025.

3. Oui.

4. En continuant la mise en oeuvre du Schéma directeur de la mobilité douce élaboré par la Ville de Pully en 2010 et réalisant peu à peu les mesures du Projet d’agglomération Lausanne-Morges (PALM) prévues à Pully

5. Oui, la Direction des travaux, que je dirige à Pully, a intégré de telles mesures à tous les projets récents où cela était possible et je continuerai à les favoriser à l’avenir.

6. Je continuerai le travail commencé en mettant l’accent sur la réalisation des itinéraires cyclistes est-ouest, les plus favorables au vélo à Pully, et sur l’intégration des mesures de mobilité douce aux projets d’axes forts de transports publics.

 

Et un peu plus loin…

Nom et prénom : Maurice Mischler

Parti : les Verts

Commune : Epalinges

1. Excellent : me déplacer en vélo dans ma commune allie écologie et bien être ; c’est un plaisir sans cesse renouvelé. J’adore aussi trouver des finesses techniques pour améliorer mes vélos.

2. Le potentiel est important, mais comme vous le mentionnez, on sort souvent l’argument de la topographie. Malgré tout, nous avons élaboré un plan de mobilité et je compte bien qu’il soit appliqué, voire amélioré concernant les vélos

3. A fond !!

4. Répondu en partie à la question 2, de plus à chaque nouvelle réfection de route, il s’agit de réfléchir d’opportunité d’améliorer le confort des cyclistes et des piétons. Enfin, les schémas directeurs doivent coordonner les « coutures » intercommunales.

5. Oui, pour moi, cela devrait presque être une règle générale (tout en restant pragmatique, bien sûr) mais les réticences sont parfois fortes, je parle d’expérience !!

6. Création de piste et de bandes cyclables intelligentes. Par intelligente, j’entend fonctionnelles, agréables, sécurisante, tenant compte de la pente, et ne s’interrompant pas quand la route rétrécit. Création de plan et  peut-être d’applications permettant d’offrir les parcours optimaux pour traverser ou circuler dans ma commune

 

Nom et prénom : Sylvie Podio

Parti : les Verts

Commune : Morges

1. Un moyen de transport que j’apprécie mais n’utilise quasi plus. Je me déplace presque exclusivement  à pieds ou en transports publics, n’ayant ni voiture ni permis, car à l’heure actuelle je ne me sens pas en sécurité en vélo.

2. C’est une bonne alternative ou un bon complément, qui permet de se déplacer rapidement à moindres coûts. Il semblerait que si 33 % des déplacements s’effectue en mobilité douce, seul 2% de ces déplacements se fait à vélo. Le potentiel d’amélioration est donc conséquent, arriver à 15% des déplacements en vélo pourrait-être un objectif intéressant.

3. Oui

4. En soutenant les propositions municipales en la matière, voire en suggérant des améliorations possibles.

5. Oui

6. Et bien n’étant pas en charge, actuellement en tout cas, de la mobilité, je ne peux que soutenir les propositions en la matière et si des projets présentés en municipalité n’intègrent pas d’amélioration du réseaux cyclables demandé que le projet soit revu en conséquence.

 

Nom et prénom : Barbezat Christophe

Parti : L’Entente Aiglonne

Commune : Aigle

1. Je pratique le vélo, dans mon temps de loisir mais je suis de par l’ATE-VD et la FRC directement concerné par la problématique autant pour la protection et l’accessibilité aux cyclistes que par la favorisation de la réparation des vélos et vélos électrique

2. Pour l’Agglomération et la ville d’Aigle, le potentiel est énorme mais malheureusement mal exploité, en tant que ville du vélo (UCI) nous devons être un exemple pour les autres villes, ce qui n’est malheureusement pas le cas actuellement. Nous pouvons créer des sites propres pour les cyclistes ainsi que mettre en place des ramifications entre la ville et le bord du Rhône ainsi qu’augmenter la sécurité avec des bandes cyclables et une meilleure visibilité.

3. OUI

4. Nous devons l’intégrer intégralement dans le projet d’Aglo-Chablais qui est en cours d’élaboration.

5. Oui, je suis favorable

6. De mettre en place un plan directeur de la ville d’Aigle